Le massif de Marseilleveyre dressé au-dessus du village des Goudes

Marseilleveyre

Le massif qui regarde la rade entière.

Marseilleveyre, c'est deux promesses pour un seul nom. Le massif d'abord : la muraille de roche blanche dressée juste derrière notre village, dont les sentiers partent littéralement du pas de la porte et grimpent vers des vues qui embrassent toute la rade de Marseille, du Frioul aux îles du large. La calanque ensuite : une anse discrète sur le sentier littoral, après Callelongue, qui ne se mérite qu'à pied ou en bateau. Les deux se gagnent depuis Les Goudes, et les deux ramènent au même endroit : le port, sa lumière de fin de journée, et une table qui attend. Voici ce qu'on répond aux marcheurs qui nous demandent par où commencer.

Le port des Goudes au pied du massif, point de départ des sentiers

Le massif : grimper au-dessus du village

Les sentiers partent des Goudes et de Callelongue et grimpent sec, sans préambule : la roche blanche accroche bien, l'ombre est rare, et chaque lacet dévoile un peu plus de bleu. Là-haut, la récompense est totale : la rade de Marseille d'un côté, la chaîne des îles de l'autre, et le sentiment très net d'avoir quitté la ville sans avoir pris la voiture. Comptez la demi-journée pour monter et redescendre tranquillement, en s'arrêtant souvent, parce qu'on s'arrête forcément souvent.

Au printemps et à l'automne, c'est un bonheur de bout en bout. En plein été, on part tôt le matin, et on vérifie d'abord la carte d'accès aux massifs sur le site du Parc national des Calanques : l'accès peut être réglementé les jours de risque d'incendie.

La calanque de Marseilleveyre

De l'autre côté du cap, le sentier littoral continue après Callelongue vers une anse que beaucoup de Marseillais gardent pour eux : la calanque de Marseilleveyre. Pas de route, pas de parking : on y arrive à pied, après une bonne marche avec du dénivelé et de la roche, ou en bateau. C'est exactement ce qui la protège. Ceux qui font l'aller-retour dans la journée reviennent avec le même programme : une eau mémorable, des jambes lourdes, et une faim sérieuse.

Les questions qu'on nous pose

Comment randonner dans le massif de Marseilleveyre ?

Les sentiers partent directement du village des Goudes et de Callelongue, derrière le restaurant. Ça grimpe sec dans la roche blanche, et la récompense est à la hauteur : la rade de Marseille d’un côté, les îles de l’autre. Prévoyez de l’eau, de vraies chaussures, et vérifiez l’été la carte d’accès aux massifs sur le site du Parc national.

Où est la calanque de Marseilleveyre ?

Sur le sentier littoral du Parc national, après Callelongue en direction des calanques suivantes. On y va uniquement à pied ou en bateau : c’est ce qui fait son charme et sa tranquillité. Comptez une bonne marche depuis Callelongue, avec du dénivelé et de la roche.

La randonnée de Marseilleveyre est-elle difficile ?

C’est une vraie randonnée, pas une promenade : du dénivelé, de la roche qui accroche, peu d’ombre. Rien d’insurmontable pour un marcheur habitué, mais on part avec de l’eau, de bonnes chaussures et un chapeau. Au printemps et à l’automne, c’est un bonheur ; en plein été, on part tôt le matin.

Où manger après Marseilleveyre ?

Les sentiers redescendent sur Les Goudes ou Callelongue, et le port n’est jamais loin. La Marine des Goudes sert 7j/7 en continu de 12h à 22h : la carte de l’après-midi pour les descentes de milieu de journée, le grill basque et la bouillabaisse 1848 pour les faims de sommet.

Une table au retour de balade

C'est le rituel des marcheurs d'ici : la descente, le quai, la table. Nous servons 7j/7 en continu de 12h à 22h, avec la carte de l'après-midi de 14h30 à 17h30 : de quoi boire frais et grignoter face au port sans attendre le dîner. Et le soir, le grill basque prend le relais.